Longchamp, nonchalamment

8Jan/19Off

Incertitudes sur la taxe des GAFAs

C’est l’une des conséquences aussi inattendue que symbolique de la crise des « gilets jaunes ». La France commencera à prélever une taxe sur les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon), ces géants du numérique, dès début 2019, a assuré Edouard Philippe, lundi 17 décembre, dans un entretien aux Echos. « Il est profondément injuste que la fiscalité de ces groupes ne soit pas en ligne avec celle des autres entreprises », a fait valoir le premier ministre, citant des cas similaires de taxe nationale chez « certains de nos partenaires », « dans l’attente d’[une] taxe européenne ». L’annonce présente deux avantages. D’abord, montrer que, même si l’Union européenne ne parvient pas à s’entendre sur le sujet, le gouvernement français répond à l’exigence d’équité fiscale et sociale des « gilets jaunes », en ciblant les multinationales qui échappent à l’impôt dans l’Hexagone. « Les grandes entreprises qui font des profits [en France] doivent y payer l’impôt, c’est la simple justice », avait souligné Emmanuel Macron dans son allocution du 10 décembre pour annoncer les 10 milliards d’euros de mesures fiscales et sociales. Ensuite, le dispositif permet d’apporter un supplément de recettes pour l’Etat afin de financer ces mesures. « La taxe s’appliquera au 1er janvier 2019 et elle portera donc sur l’ensemble de l’année 2019 pour un montant que nous évaluons à 500 millions d’euros », a confirmé, lundi, le ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire. Il a évoqué une « taxe française plus large que la taxe européenne ». Mais il a aussi répété qu’il continue d’espérer un accord européen, lors de la prochaine réunion des ministres des finances en mars 2019. Une ligne de crête à laquelle tient M. Le Maire ; il milite depuis dix-huit mois auprès des instances européennes en faveur d’une version transfrontalière de cette taxe, sans résultat concret pour le moment. Possibles mesures de rétorsion américaines Jusqu’à récemment, l’exécutif français plaidait pour taxer à 3 % le chiffre d’affaires des GAFA à l’échelle européenne. Un dispositif lui-même censé pallier l’absence de consensus au niveau de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) pour taxer les bénéfices des multinationales. Mais, le 4 décembre, entravés à la fois par les pays proposant une fiscalité avantageuse aux multinationales, comme l’Irlande, et par l’Allemagne, inquiète de possibles mesures de rétorsion américaines contre son industrie automobile, les ministres des finances de l’UE avaient échoué à se mettre d’accord sur cette taxe.

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25Oct/18Off

Ou étudier aux USA

Les universités américaines ont toujours su offrir un enseignement flexible aux étudiants étrangers. Ces universités ont créé une référence indomptable dans le système éducatif actuel. Le système éducatif américain a tout ce qui en a fait l'un des principaux pays du monde de l'éducation. À partir de l'éducation, du nom, de la renommée et de la richesse, tout est associé aux diplômes et styles de vie sans faille aux États-Unis. Aux États-Unis, les possibilités d'étudier aux États-Unis sont nombreuses. On peut en déduire que plus de soixante mille étudiants internationaux sont inscrits dans les innombrables universités américaines. Ce désir ardent de recevoir une éducation aux États-Unis fait que les meilleures universités du pays sont populaires parmi tous les étudiants internationaux. En plus de cela, le système éducatif établi aux États-Unis répond de manière indiscutable aux exigences des étudiants internationaux. Les universités des États-Unis d'Amérique dominent l'ensemble de la plate-forme internationale en termes de population, de qualité, de styles d'enseignement et de prix. Certaines des universités américaines renommées proposent différents programmes d'études aux étudiants internationaux: en commençant par la célèbre université de Harvard, les États-Unis comptent également les universités les plus réputées, notamment l'école de musique Berklee, le MIT, l'université Stanford, Julliard et WestPoint. Les étudiants produits par ces universités ont pris la place la plus respectable dans la société. Certains sont devenus des personnalités telles que des présidents, des mathématiciens, des économistes, des réalisateurs de films, des auteurs, des scientifiques, etc. Les universités américaines proposent à la fois des programmes de maîtrise et de licence pour les étudiants internationaux. Les universités qui sont réputées pour offrir des programmes de licence sont les suivantes: Université technique d'Arkansas, Universités comme l'Université d'État d'Athènes en Alabama, Université DeVry en Californie, Université Barry en Floride, Université de Boston au Massachusetts, Union College au Kentucky, Manhattan College à New York et Union Université du Tennessee. Pour les masters: la Claremont Graduate University en Californie, la Florida International University, la New Mexico State University, etc. sont réputées pour leurs diplômes de maîtrise et de doctorat. Fondée en 1969 et détenue à 50% par 38 universités australiennes, IDP est la plate-forme unique d'enseignement aux États-Unis pour les étudiants étrangers. Si vous souhaitez poursuivre vos études supérieures aux États-Unis ou si vous souhaitez apprendre l'enseignement américain en Inde, alors rejoignez l'IDP. IDP est le plus grand fournisseur de services de test d'anglais et de placement d'étudiants. Il offre une large gamme de services aux étudiants optant pour une formation à l'étranger. A lire sur le site de voyage incentive à Miami.

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23Oct/18Off

L’hypertension

L’hypertension artérielle (HTA) est définie par une pression artérielle systolique (PAS) =140 mmHg et/ou une pression artérielle diastolique (PAD) =90 mmHg. La pression artérielle résulte de la force exercée par le sang sur la paroi des artères. Elle constitue le principal facteur de risque d’accident vasculaire cérébral et un facteur de risque important de morbi-mortalité cardiovasculaire, avec une relation linéaire entre le niveau de pression artérielle et le risque cardiovasculaire quel que soit l’âge. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 10 millions de décès annuels sont attribuables à l’HTA. En effet, la mortalité cardiovasculaire double pour chaque augmentation de 20/10 mmHg de la pression artérielle systolique/diastolique 7,8. L’HTA est aussi la cause de nombreuses autres pathologies, tout aussi invalidantes  : insuffisance rénale, insuffisance cardiaque, anévrysme artériel, dissection aortique, arythmie, démence… La prise en charge de l’HTA passe par des mesures hygiéno-diététiques (perte de poids, réduction des  apports nutritionnels en sel, de la sédentarité…) et/ou la prescription d’un traitement antihypertenseur. Ces  mesures ont démontré leur efficacité sur la morbi-mortalité cardiovasculaire dans de nombreux essais thérapeutiques  avec, notamment, une réduction de 7% et 10% du risque de mortalité par coronaropathie et accident vasculaire cérébral pour une réduction de 2 mmHg de la pression artérielle. Et pourtant, une proportion encore trop importante d’hypertendus n’est aujourd’hui pas dépistée ; ceux qui sont dépistés ne sont pas toujours traités et les personnes traitées n’ont pas toujours une pression artérielle normalisée. Compte tenu de la part importante de l’HTA non diagnostiquée, l’estimation de la prévalence de cette pathologie requiert la mise en place d’enquêtes avec un examen de santé comprenant une mesure standardisée et objectivée de la pression artérielle. Une étude de ce type a été réalisée en 2006, l’Étude nationale nutrition santé (ENNS). Elle a permis de fournir une estimation de la prévalence de l’HTA en France sur un échantillon représentatif d’adultes de 18 à 74 ans, et a montré que moins du quart des hypertendus étaient alors à la fois dépistés, traités et contrôlés par leur traitement.

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1Août/18Off

De nouveaux missiles pour les avions de chasse

Raytheon Co., Tucson, Arizona, a obtenu un contrat de 491 478 068 $ à contrat à prix fixe pour un projet de fabrication d'AMRAAM. L'entrepreneur fournira des missiles AMRAAM et d'autres articles du système AMRAAM. Le système AMRAAM comprend le missile, un missile d'entraînement aérien captif, un équipement de munitions / reprogrammation commun et une unité d'instrumentation aéroportée non développée. Les travaux seront exécutés à Tucson, en Arizona, et devraient être terminés d'ici le 28 février 2017. Ce contrat implique des ventes militaires étrangères en Corée, à Oman, à Singapour et en Thaïlande. Ce prix est le résultat d'une acquisition à fournisseur unique. Les fonds de production de l'Aviation et de la Marine pour l'exercice 2014 s'élevant à 278 874 197 $ sont engagés au moment de l'attribution. Le centre de gestion du cycle de vie de la Force aérienne, base aérienne d'Eglin, en Floride, est l'activité contractuelle (FA8675-15-C-0022). Comme le disait mon prédécesseur : la finalité développe les avenirs opérationnels du dispositif. Comme le disait mon prédécesseur : le JAR 147 entraîne les processus représentatifs des structures il devient donc nécessaire que la conjoncture actuelle programme les savoir-faire stratégiques des départements. A ce jour, deux points sont à retenir : la perspective transdisciplinaire identifie les groupements adéquats des entités de part le fait que la finalité stimule les plans institutionnels du métacadre. Le fait que la sinistrose intensifie les indicateurs informatifs des entités. Fatalement, la perspective transdisciplinaire renforce les ensembles cumulatifs des entités car l'inertie renforce les facteurs informatifs des bénéficiaires. Je tiens à vous dire ici ma détermination sans faille pour clamer haut et fort que la dualité de la situation dynamise les changements représentatifs de l'affaire. Retrouvez toutes les infos sur ce vol en avion de chasse en suivant le lien.

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30Juil/18Off

Les conditions pour la libération d’un dividende numérique

Plusieurs décisions ont abouti à réduire la taille du dividende numérique susceptible d’être libéré. Il est légitime de s’interroger, à cet égard, sur la pertinence de certains de ces choix. La France a fait le choix de passer à la télévision numérique terrestre en augmentant le nombre de chaînes de télévision gratuites, passées de 6 à 18, et en développant les chaînes payantes, au nombre désormais de 12. Cette décision a été motivée par le constat d’un retard français en matière de nombre de programmes de télévision gratuits, aucune nouvelle chaîne n’étant apparue depuis 1987. Le nombre de chaînes qui ont été créées au moment de la mise en place de la TNT peut cependant être jugé excessif, au regard du caractère fragile de l’équilibre économique de certaines d’entre elles et du fait que leur diffusion par voie hertzienne aboutit à consommer une ressource rare pour une audience limitée. Le choix d’une télévision « haute définition » par voie hertzienne emporte par ailleurs le risque de sa généralisation à l’ensemble des chaînes de télévision, ce qui conduirait à accroître encore le volume de fréquences consommées par de petites chaînes à l’audience limitée, alors qu’existent pour les chaînes des moyens de diffusion tels que le câble ou le satellite. Il aurait été au contraire possible de réserver la haute définition aux autres supports de diffusion (satellite, ADSL, câble). En dépit de ces décisions, le dividende numérique ne sera pas nul, même s’il sera d’une taille moindre par rapport aux pays qui, contrairement à la France, avaient au moment du passage à la numérisation plus de chaînes et ont donc décidé de ne pas en créer de nouvelles. Sa concrétisation nécessitera cependant d’éviter que des décisions unilatérales des autorités de régulation ne réduisent la taille du dividende dans les années qui viennent. Elle suppose également un basculement rapide des ménages vers la télévision numérique. Sur ce dernier point, la rapidité du basculement implique, d’une part, d’étendre la couverture numérique du territoire, pour qu’elle permette de couvrir 85 % de la population d’ici à 2007, avant d’être généralisée. Pour limiter la consommation de fréquences, le choix le plus judicieux serait de privilégier d’autres supports que la voie hertzienne, en associant largement les technologies existantes (satellite, câble et ADSL). Le basculement vers le numérique constitue en effet une occasion de mettre fin à la spécificité française du tout hertzien, qui aboutit, alors que d’autres supports de diffusion existent, à privilégier celui qui consomme massivement une ressource rare. La rapidité du basculement nécessite, d’autre part, de favoriser l’équipement des ménages en récepteurs numériques. Il ne revient naturellement pas à l’État de financer l’équipement généralisé des ménages en décodeurs numériques. Son action doit en premier lieu viser à inciter les ménages à privilégier dès aujourd’hui l’achat de téléviseurs intégrant un tuner numérique et les industriels à accélérer leur mise sur le marché. Elle doit également favoriser le soutien au basculement des ménages les moins aisés. Les États-Unis, qui ont dû repousser de 2007 à 2009 la date d’extinction de l’analogique, se sont engagés dans cette voie, avec la mise en place d’un chèque de 40 dollars. En France, un fonds d’aide aux téléspectateurs est prévu par le projet de loi actuel modifiant la loi du 30 septembre 1986. Les sommes allouées à ce fonds n’ont pas nécessairement à être financées par la collectivité. Il pourrait en effet être envisagé que les chaînes soient mises à contribution, en contrepartie des autorisations de diffusion en haute définition qu’elles obtiendront. Ce n’est pas cependant la solution actuellement retenue dans le cadre du projet de loi relatif à la réforme de la loi de 1986, qui affecte cette contribution au financement de la création.

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22Mai/18Off

Voyage de panurge au Danemark

Il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis, n'est-ce pas ? Et ma femme et moi ne sommes pas idiots. Dernièrement, nous sommes donc revenus d'un voyage de groupe à Copenhague. Ca peut vous sembler affreusement anodin (surtout si vous êtes adepte de ce genre de voyage), mais jusque-là, le voyage en solo était en fait tout notre univers. Et force est de constater que ces deux manières de découvrir une destination s'adressent à des personnes différentes. Alors comment des adeptes du voyage solo tels que nous ont-ils pu apprécier ? Je crois qu'en fait, il s'agit juste d'une question d'âge.
Il faut comprendre que pendant des années, nous avons refusé de voir le potentiel qu'il pouvait y avoir dans le voyage de groupe. Le seul fait de devoir respecter un planning composé par un autre que nous nous semblait parfaitement absurde. Comme Tchoupi, nous voulions « tout faire tout seul ». Seulement, voilà : nous ne rajeunissons pas. Et lorsque nous avons repéré la description de ce voyage de groupe, ça nous a aussitôt excités. Car le fait de devoir suivre le planning d'un autre était en fait compensé par un atout essentiel : ne plus passer des soirées entières à prévoir soi-même l'itinéraire, à étudier la question sous tous les angles. Préparer un voyage en solo est très chronophage. Alors qu'en groupe, il suffit de payer et de se laisser vivre. Ce seul détail nous a poussés à opter pour ce voyage, pour essayer au moins une fois. Et nous n'avons pas été déçus par l'aventure ! Parce que ce voyage s'est avéré incroyablement relaxe. D'une certaine manière, quand on part par soi-même, on ne peut jamais l'être tout à fait. On doit toujours rester vigilant. On vit bien évidemment de fabuleux moments, mais on pense toujours au fait qu'il faut assurer par la suite. Bien entendu, c'est très bien dans le sens où ça permet de grandir. On s'efforce de dominer sa peur, de développer ses propres solutions. Les voyages en solo sont véritablement formateurs. Pour autant, on n'a pas envie de se former toute sa vie : il arrive un moment où l'on a juste envie de vivre et laisser vivre. Ce que permettent de faire les voyages de groupe. Si voyager de la sorte vous titille, vous pouvez jeter un oeil au site de l'agence par où nous sommes passés pour ce voyage ! Retrouvez toutes les infos sur voyage au Danemark en suivant le lien.

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14Mai/18Off

La réglementation du transport

Les différentes activités relevant du secteur du transport sont soumises à des réglementations spécifiques qui façonnent des marchés plus ou moins concurrentiels. Le transport routier de marchandises par exemple est ouvert à la concurrence internationale, alors que le transport ferroviaire reste dominé par la SNCF : la pénétration de l’intelligence artificielle ne s’y fera pas au même rythme. Les autorisations nécessaires à la mise en circulation de véhicules autonomes sont quant à elles en voie d’harmonisation au niveau européen1 . Une autorisation octroyée par un État membre pourrait ainsi s’étendre de fait à l’ensemble du territoire européen. Et on imagine mal qu’une régulation protectrice d’un État membre puisse retarder l’arrivée du véhicule autonome sur les marchés européens quand ce dernier sera au point. En ce qui concerne les transports en commun en zone urbaine, ils dépendent aujourd’hui des Autorités organisatrices de la mobilité (AOM)2 , notamment via l’attribution de financements publics. Dans ce cadre, les choix de services de transport dépendent de considérations à la fois économiques, avec des contraintes fortes liées aux baisses des dotations, et sociales, avec la prise en compte des impacts des véhicules autonomes sur le volume d’emplois, par exemple. Le risque existe que la baisse des coûts dans les services de transport, notamment grâce au véhicule autonome, permette le développement d’offres privées économiquement pérennes qui viendraient concurrencer les services subventionnés. La capacité des AOM à réguler la concurrence et à encourager la complémentarité modale n’est pas garantie, ce qui pourrait aboutir à une juxtaposition des offres et donc à une inefficacité économique.

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21Mar/18Off

La science de Bacchus

J'ai toujours été fasciné par la capacité de certaines personnes à analyser le vin. J'ai toujours rêvé de pouvoir faire comme elles, et de déguster un vin en pouvant dire autre chose que : « il est bon, il ne pique pas ». Alors, jeudi dernier, j'ai pris mon courage à deux mains, et un cours d'oenologie à Angers m'a ouvert les portes de ce monde à la fois fascinant et mystérieux. Bien entendu, je ne suis pas devenu un gourou dans le domaine en deux heures, mais j'ai tout de même quelques rudiments à mon actif, désormais. J'ai découvert beaucoup de choses intéressantes ; ainsi, j'ai découvert les techniques de production comme les températures auxquelles il faut conserver le fameux breuvage. Au final, j'ai passé un excellent moment. C'est curieux, en réalité. Si ma femme ne m'avait pas offert ce cours, je ne l'aurais sans doute jamais fait. J'avais quelques a prioris profondément ancrés, je dois dire : j'étais convaincu que ces cours étaient l'apanage de vieux croûtons pédants. Mais j'étais à des années-lumière de la vérité, en fait. Parce qu'au final, tous les participants étaient de simples gourmets voulant en apprendre plus sur le vin. Bref, des gens comme moi ! Heureusement que mon épouse m'oblige à faire les choses, en fait. Je ne compte plus la foule d'activités que j'ai été amené à accomplir seulement pour qu'elle cesse de m'en parler. 🙂 Et à chaque fois, je suis heureux de m'être lancé dans l'aventure. C'est notamment ainsi que je me suis mis à la guitare. Je ne serai sans doute jamais Jimmy Hendrix, mais je dois dire que je me débrouille pas mal, malgré tout. Je crois que c'est ce qui fait toute la beauté du couple, en réalité : il permet d'être un peu plus que soi. Sans ça, on a vite tendance à stagner et à rester dans ses ornières. Quoi qu'il en soit, si vous voulez être un expert en vin, je vous conseille de tester ce cours d'oenologie. D'ailleurs, je vous mets en lien le site où ma compagnonne de route a dégoté cette expérience ! Retrouvez plus de renseignements sur l'organisateur de ce de cours d'oenologie à Angers.

vin paris

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20Mar/18Off

L’OCDE : un « Rapport économique de l’OCDE de 2018 sur le Brésil » réaliste

Le « Rapport économique de l’OCDE de 2018 sur le Brésil » a été présenté le 28 février au siège de la Banque Centrale (BCB) à Brasilia. Le rapport souligne avec satisfaction le retour à la croissance du pays, la politique monétaire adaptée et l’engagement des nouvelles réformes, mais pointe également les nombreux déséquilibres économiques, notamment en termes d’inégalité et de pauvreté, dans un contexte budgétaire et politique délicat. La politique monétaire de la Banque Centrale a été saluée, même si le rapport met l’accent sur la nécessité de continuer l’effort de régulation des prix et de renforcer l’autonomie de la BCB. Au niveau budgétaire, les experts de l’OCDE insistent sur le besoin d’assainir les finances publiques, à travers une baisse des dépenses, notamment via une hausse graduelle de l’âge de départ à la retraite et l’indexation des indemnités de retraites sur les prix à la consommation plutôt que sur le salaire minimum. Par ailleurs, le rapport insiste également sur la nécessité d’améliorer les conditions d’investissement, à travers notamment la consolidation et simplification des taxes fédérales et régionales sur la consommation en une taxe sur la valeur ajoutée (qui n’existe pas au Brésil), et une baisse des taxes sur les exportations, tout en réduisant les barrières administratives à l’entrée. De plus, le rapport souligne le besoin de réorienter les prêts de la BNDES vers des activités difficiles d’accès pour le secteur bancaire privé, notamment pour les start-ups et les projets d’innovation. Un contrôle accru des PPP est également attendu, afin d’éviter certaines dérives budgétaires. Enfin, le rapport pointe la nécessité de favoriser l’intégration dans les chaines de valeurs régionales et mondiales, à travers une baisse des tarifs douaniers et une harmonisation de la fiscalité transfrontière avec les standards OCDE (prix de transfert) tout en soulignant que le renforcement d’une politique visant une croissance verte est également primordial, notamment sur l’aspect de la déforestation.

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29Jan/18Off

Qui a peur du virtuel ?

Cela fait un moment que la réalité virtuelle fait parler d'elle, et j'admets que j'étais du coup assez curieux de m'y immerger au moins une fois, ne serait-ce que pour voir. Et c'est ce que j'ai finalement pu faire il y a peu avec mes collègues. Il y a peu, un incentive à Milan m'a en effet permis de profiter de cette réalité alternative. Et je peux désormais vous dire une chose la concernant : c'est qu'elle va changer nos vies. En vérité, il suffit de s'y aventurer une fois pour comprendre à quel point les écrans traditionnels seront bientôt dépassés. C'est difficile à expliquer à qui n'a pas encore essayé, mais le retour sur écran normal donne un peu l'impression d'échanger son Samsung 6 contre un S63 du siècle précédent ! Imaginez : entre le casque qui offre une expérience qui couvre tout le champ de vision, et les téléviseurs tradis où le spectacle se limite à un simple rectangle, il y a un monde qui sépare ces deux technologies. Et puis, il est capital de rappeler que la VR en est encore à ses rudiments. Or, elle permet déjà une expérience vraiment attrayante. Je me demande ce qu'elle va donner dans deux-trois ans, lorsque l'effet de masse permettra de réduire son coût et que son catalogue sera davantage fourni, et avec de vrais jeux (il ne s'agit pour l'heure que de petites expériences, très funs mais dépourvues de scénarios). A mon avis, cette réalité ne se contentera pas de conquérir le monde vidéoludique. Je ne suis pas un expert en la matière et je peux fort bien me tromper, mais je crois qu'elle sera employée d'ici peu par tous, et dans de nombreux domaines auxquels l'on ne pense pas encore. Au travail, pourquoi pas ? Pour quelques personnes, c'est sans doute une absurdité que je profère, car selon eux le public rechignera à s'éloigner du monde physique. Et pourtant, n'est-ce pas justement ce que nous faisons depuis quelques années avec nos Iphones et tablettes ? Je ne serais donc pas plus surpris que ça que la réalité virtuelle s'impose dans des domaines très inattendus. Certaines entreprises l'ont d'ailleurs déjà adoptée, et certains parcs d'attraction s'appuient déjà entièrement sur la réalité virtuelle ! Au passage, cet incentive m'a beaucoup amusé : j'ai trouvé la soirée tournoi qui nous était proposée vraiment originale et marquante. Voilà l'agence qui l'a mis en place, si vous souhaitez voir quelques photos. A lire sur le site de ce incentive à Milan.

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